L’axiomatisation adoptée par Rao et Georgeff [a6b], issue de la logique modale, est la KD45, en y ajoutant la règle de nécessité :
Nb : avec ces deux derniers axiomes, l’agent a une connaissance idéale de ce qu’il sait et de ce qu’il ne sait pas.
Références: [p3], [p4], [p5], [p6], [p7]
Le regroupement de ces 4 axiomes, noté KD45, est nommé " logique de croyance idéale " (logic of idealised belief).
Nb : si on regroupe l’axiome K et cette règle, on aboutit au " logical omniscience problem "
Références : [p2], [p8], [extrait de Wooldridge 95].
Le formalisme adopté par Rao et Georgeff repose sur le modèle des mondes
possibles:
le modèle des mondes possibles pour les logiques de la connaissance et de la
croyance a été présenté par Hintikka en 1962 et est maintenant communément
formulé dans un modèle de logique modale utilisant les techniques développées
par Kripke en 1963.[a3]
Autres modèles:
À cause des difficultés apportées par le « logical omniscience problem », des chercheurs ont essayés de développer des formalismes alternatifs pour représenter les croyances. Certains sont des tentatives d’adaptation du modèle de base des mondes possibles, d’autres ont des bases différentes.
Référence: [p9]
"The ability to
construct plans that can react to specific situations, can be invoked based on
their purpose, and are sensitive to the context of their invocation facilitates
modular and incremental developpement.
The balance between
reactive and goal-directed behavior is achieved by committing to plans and
periodically reconsidering such committed plans.
The high level
representational and programming language has meant that end-users can encode
their knowledge directly in terms of basic mental attitudes without needing to
master the programming constructs of a low-level language."
Référence: [a1] page 9